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Numéro 7 / janvier-février 2003 |
 2.5 Mo
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Édito
| "Catastrophisme et techno-science" |
par
Benoît Lambert
Renseignements environnementaux
Le parc éolien de koudia al baida : prémisse d’un eole dorado marocain ?
| Le Parc Eolien de Koudia Al Baida est situé au Nord du Maroc, au Sud du détroit de Gibraltar, entre les villes de Tanger et de Tétouan. Avec une capacité installée de 54 MW, opérationnel depuis l’année 2000, le parc Koudia Al Baida, est la plus importante installation de ce type en Afrique. |
par
Benoît Lambert
Le billet du worldwatcher : le relativisme scientifique de bush
| Depuis toujours l’homme a misé gros sur la technologie. On peut même dire que la technologie - la capacité à multiplier notre pouvoir corporel en recourant à des matériaux et à des énergies extérieures - tient une grande part dans ce qui nous définit. |
par
Ed Ayres
La grande soif de l’homme
L’homme s’approprie désormais plus de la moitié de l’eau douce disponible dans le monde. L’augmentation de la demande dans les secteurs agricole et industriel et la croissance démographique provoquent une pénurie chronique pour des régions entières de la planète. |
par
Don Hinrichsen
Eaux empoisonnées
Le Bangladesh a à la fois trop et pas assez d’eau. Ce pays pauvre et densément peuplé -130 millions de personnes pour un espace grand comme l’état de New York - est parcouru par les fleuves majeurs que sont le Gange et le Jamuna ainsi que par d’innombrables rivières. Les chutes de pluies avoisinent les 2 mètres par an. Le pays est essentiellement plat et d’immenses étendues de plaines inondables se transforment en lacs pendant la saison des moussons. Avant toute autre chose, l’eau est abondante. |
par
David H. Kinley III et Zabed Hossain
Essai : privatisation de l’eau
par
Curtis Runyan
Cultiver l’effet papillon
| Les théoriciens du chaos suggèrent que le coup d’aile d’un papillon influence le climat du monde entier. Toute vie affecte toute vie. Dans un sens beaucoup plus large, c’est également vrai de l’existence du jardin, même de la plus modeste des habitations, ou du jardin d’un voisinage. Les millions de jardins dans le monde ont un effet cumulatif puissant sur les gens, les communautés, et l’environnement. |
par
Erik Assadourian
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